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études comparatives avec des biais importants - QualitéNiveau 4 : études comparatives avec des biais importants, études rétrospectives, des séries de cas ou études épidémiologiques descriptives. Niveau 2 : essais comparatifs randomisés de faible puissance, études comparatives non randomisées bien menées, études de cohorte. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier Recueil prospectif des données avec groupe(s) de comparaison clairement identifié(s) pour les sujets à risque de présenter ou présentant le critère envisagé (la préférence étant accordée, par ordre décroissant, aux essais comparatifs randomisés, aux essais comparatifs quasi randomisés, aux essais comparatifs non randomisés, aux études de cohortes avec appariement cas par cas ou ajustement statistique pour créer des groupes comparables, ou aux études cas-témoins nichées) ;. Les preuves de l'efficacité doivent provenir soit d'une (ou de plusieurs) étude(s) portant sur des patients réels (et non hypothétiques), répondant aux critères de traitement, d'évaluation, d'amélioration de la qualité des soins, soit d'une revue générale ;. Les études d'amélioration de la qualité des soins ou de formation continue doivent répondre aux critères supplémentaires suivants :. Identifier, au moyen de critères prédéfinis, les meilleures études originales et revues de la littérature - relevant tant de la recherche clinique classique dite quantitative que de la recherche anthropologique ( qualitative ) - consacrées à la signification, l'étiologie, l'évolution, l'évaluation, la prévention, au traitement ou aux aspects économiques des problèmes de santé pris en charge par les personnels infirmiers, ainsi qu'aux approches d'amélioration continue de la qualité des soins. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier Etude comparative comportant des biais importants. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier Il me semble important de souligner qu'en médecine générale, comme dans toutes les disciplines de soins primaires, l'accès aux données probantes, quand elles existent, est difficile ; cela demande une culture qui n'est pas encore courante, un effort personnel important, une veille documentaire. De plus, la complexité des situations auxquelles nous sommes confrontées - en termes de données patients, données socio-économiques, circonstances cliniques…- est telle qu'il nous est impossible de rester au plus près des résultats des grandes études cliniques, car ces derniers sont souvent le fruit de l'épidémiologie, de la statistique et du plus grand nombre. Sur le terrain, nous devons adapter ces vérités au plus près de l'individu. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier Si elle peut apparaître encore un peu avant-gardiste pour l'heure présente, la diffusion de cette démarche en France est assurément un enjeu important pour l'avenir de la profession. Un article récent relatant une étude réalisée dans un autre pays francophone présente les différences de compréhension par les professionnels de santé des termes utilisés dans les articles scientifiques. Cette étude a touché des infirmiers, des médecins et d'autres professions de santé : elle a montré qu'il est important de diffuser la culture de l'évaluation auprès de tous les professionnels de santé. Le prochain numéro de Soins & Preuves devrait présenter les résultats de cette étude. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier A ce titre, les sources documentaires systématiquement citées à l'appui des arguments proposés - notamment dans le domaine thérapeutique - sont gradées pour le niveau de preuve apparent des études concernées ( grilles de niveaux de preuve ). Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier |