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Traitement - Schéma d'arrêt brutalLe rapport bénéfices/risques du traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause a été rediscuté (notamment en termes de risque de cancer du sein et de maladies cardiovasculaires) suite à la publication d'une série d'études, dont l'étude américaine Women's Health Initiative (WHI) en 2002 [1], l'étude britannique Million Women Study (MWS) en 2003 [2] et les études françaises ESTHER en 2003 [3] et E3N en 2005 et 2007 [4,5]. Ce sur-risque ne justifie pas la non-prescription ou l'arrêt du THS si ce traitement a un bénéfice attendu sur les symptômes climatériques ou la prévention primaire du risque fracturaire [8]. Le traitement des symptômes climatériques gênants ou perçus comme tels, quel que soit le statut vis-à-vis de l'ostéoporose, est une indication majeure du THS (grade A) [8]. L'efficacité du THS est particulièrement nette pendant la première année de traitement et l'effet protecteur anti-fracturaire persiste moins de 5 ans après l'arrêt (niveau de preuve 2) [8]. Le THS est le seul traitement dont l'effet soit démontré. Avis spécialisé en cas d'échec du traitement progestatif : rechercher une pathologie organique (gynécologique, endocrinienne). Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier B) Nombre de jours de traitement/mois (si un schéma d'arrêt brutal est utilisé). L'arrêt des DC dans la DA peut être brutal dès la guérison complète des symptômes [1,2,4],. Résistance à un traitement bien mené : adresser en milieu spécialisé pour discuter l'introduction d'un traitement systémique : ciclosporine, azathioprine, ou photothérapie [1,2,4],. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier traitement hormonal substitutif de la ménopause. Lire la suite : SOPHIA Fondation d'Entreprise Genévrier |